Nous contacter

N'hésitez pas à remplir ce formulaire pour nous adresser vos demandes de renseignements.
Nous avons à cœur de proposer des solutions personnalisées à nos clients, adaptées aux besoins de chacun.
Aussi, nous vous informons que nos produits et services de banque privée sont accessibles aux clients disposant d’un montant minimum d’investissement de 500 000 euros (en France) et d’un million d’Euros (au Luxembourg, à Monaco, en Italie et en Belgique). 

*Champs obligatoires

Contacts

France : +33 (0) 1 53 43 87 00 (9h - 18h)

Luxembourg : +352 47 93 11 1 (8h30 - 17h30)

Monaco : +377 97 97 58 00 (9h/12h - 14h/17h)

Biennale de Venise 2026 : il est encore temps de la découvrir ou re-découvrir !

La 61e édition de la Biennale de Venise se tient jusqu’au 22 novembre 2026. Entre les pavillons des Giardini, les vastes espaces de l’Arsenale et une multitude d’expositions hors les murs, la cité des Doges s’impose, une fois encore, comme un rendez-vous incontournable de la création contemporaine. Une destination idéale à découvrir dans l’atmosphère plus apaisée de l’arrière-saison.

Article rédigé par Laurent Issaurat, Responsable du service Art Banking de Société Générale Private Banking

Sept raisons de ne pas manquer cette édition

1. Historique. Cette édition revêt une dimension particulière. Pour la première fois, la direction artistique a été confiée à une femme d’origine africaine, la commissaire d’exposition Koyo Kouoh. Après une carrière marquée par son engagement au sein de grandes institutions artistiques internationales, elle avait imaginé une Biennale placée sous le signe du dialogue, de la poésie et de l’attention portée aux récits multiples du monde contemporain. Son décès prématuré en 2025 a profondément marqué le projet, poursuivi et achevé par son équipe curatoriale, faisant de cette édition un hommage à sa vision.

2. Tragique. En 2024, Koyo Kouoh est sélectionnée pour assurer la direction (commissariat général) de la 61e Biennale de Venise. Elle constitue une équipe curatoriale composée de Gabe Beckhurst Feijoo, Siddhartha Mitter, Marie Hélène Pereira, Rasha Salto et Rory Tsapayi (surnommée la « Squadra di Koyo »). Réunie à Dakar en avril 2025 afin d’affiner les principes fondamentaux de cette nouvelle édition, l’équipe est frappée un mois plus tard par le décès prématuré de Koyo Kouoh, à Bâle. La « Squadra » reprend alors le projet et en finalise l’organisation, donnant naissance à une Biennale qui apparaît aujourd’hui comme un merveilleux hommage à sa défunte directrice artistique.

3. Poétique. Intitulée « In Minor Keys » (« en mode mineur »), cette édition se présente comme une ode à la poésie et à la douceur. Les expositions, déployées au Pavillon Central des Giardini et dans la Corderie de l’Arsenale, sont ponctuées de textes qui rythment et accompagnent l’expérience visuelle des visiteurs. Ces derniers, avant même d’entrer, sont invités à « inspirer profondément, expirer, relâcher les épaules, fermer les yeux ». « Au départ de toutes choses, il y a les mots. Les mots sont des ponts vers les autres », avait coutume de dire Koyo Kouoh.

4. Fluide. La priorité des commissaires d’exposition a été de sélectionner des œuvres dont le dialogue, tout en douceur, offre aux visiteurs une expérience de visite paisible, ponctuée de grands moments d’éblouissement, mais aussi de contemplation. La pérégrination à travers les espaces d’exposition, magistralement scénographiés, prend des airs de promenade méditative.

5. Spectaculaire. Chacune des œuvres présentées par les 110 artistes invités mérite une attention particulière, et appelle à prendre le temps de la découverte et de la rencontre avec les objets. Néanmoins, difficile de ne pas mentionner les installations ou objets les plus spectaculaires, qui captent immanquablement l’attention : les plantes grimpantes recouvrant les colonnes du Pavillon Central, imaginées par Otobong Nkanga ; la flamboyante et monumentale sculpture de Big Chief Demand Melacon ; l’assemblée des animaux de la péruvienne Celia Vasquez Hui ; les immenses toiles de Kaloki Nyamai ; les autels de Guadalupe Maravilla ; ou encore l’olivier musical et dansant de Theo Eshetu.

6. Politique. Vitrine des nations, la Biennale de Venise – souvent qualifiée de « jeux olympiques des arts » - reflète, par essence, les dynamiques géopolitiques internationales auxquelles de nombreux artistes contemporains sont particulièrement sensibles. Ainsi, lors de la préouverture de cette 61e édition, certains pavillons nationaux ont été temporairement fermés et le jury du Lion d’Or a collectivement démissionné, en réaction à l’ouverture des pavillons d’Israël et de Russie

7. Universelle. Au sein des Giardini et de l’Arsenale, près d’une cinquantaine de pavillons nationaux témoignent de la diversité des pratiques et des préoccupations artistiques contemporaines, en ce deuxième quart du XXIe siècle qui s’engage. Le Japon aborde avec humour la question de la natalité ; l’Inde immerge le visiteur dans un vestige de l’histoire et l’émerveillement de la nature ; l’Argentine propose une déambulation surveillée dans un désert de sel ; la France explore la théorie des couleurs ; l’Allemagne revient sur sa réunification ; le Royaume-Uni interroge sur la condition de ses « minorités » ; l’Espagne revisite ses paysages de cartes postales ; tandis que la Belgique et l’Autriche évoquent, chacune à leur manière, le chaos du monde. La Biennale de Venise apparaît ainsi comme une véritable tour de Babel artistique – un creuset unique de dialogues, de regards et de découvertes, particulièrement remarquable dans cette 61e édition. 

A ne pas manquer hors les murs

Si les Giardini et l’Arsenale constituent le cœur de la Biennale, Venise tout entière se transforme en parcours artistique. De nombreux pavillons nationaux investissent également des palais historiques et des lieux emblématiques de la ville. Parmi eux, le Pavillon du Vatican se distingue particulièrement avec une installation sonore présentée dans les jardins des Carmélites Scalzi. Imaginée sous le commissariat d’Hans Ulrich Obrist, elle transforme les rythmes biométriques des plantes en paysages sonores et propose une réflexion poétique sur les liens entre l’humain et le vivant.  

Les expositions « collatérales » - qui sont un véritable festival « off » officiel - constituent également l’un des temps forts de cette édition. Parmi les coups de cœur :

  • À la Fondation Giorgio Cini, Georg Baselitz présente une série monumentale de figures inversées sur des fonds inspirés des icônes byzantines. 
  • À la Punta Dogana, la Collection Pinault consacre à Lorna Simpson sa plus importante rétrospective européenne depuis une décennie. 
  • Au Palazzo Grassi, les œuvres du peintre Michael Armitage s’imposent parmi les incontournables de la saison. 
  • La Fondation Prada accueille Helter Skelter, dialogue artistique entre Arthur Jafa et Richard Prince. 
  • La Fondation Pinchuk présente l’exposition engagée Still Joy, from Ukraine into the World. 
  • Le San Marco Art Centre consacre une exposition à Lee Ufan.

Une floraison de nouveaux centres et fondations d’art

La Biennale est également l’occasion de découvrir les nouvelles institutions qui renforcent l’attractivité culturelle de Venise. Parmi elles figurent le Palazzo Manfrin et sa remarquable sélection d’œuvres d’Anish Kapoor, la Fondation Dries van Noten installée au Palazzo Pisani Moretta, la Collection AMA et son exposition Aura, le centre d’art Casa di San Lorenzo, la Palazzina Masieri transformée en espace dédié à l’art et au design, ainsi que la Fondation Wilmotte.  

AVERTISSEMENT :

Ce document n’a pas de valeur contractuelle. Il n’est destiné à fournir ni un service d’investissement tel que le conseil en investissement, ni un service connexe d’investissement, ni un conseil en arbitrage, ni un conseil juridique, comptable ou fiscal de la part de Société Générale Private Banking France (ci-après « SGPB France »), qui ne peut donc être tenue responsable pour toute décision prise par un investisseur sur la seule base de son contenu. SGPB France ne s’engage ni à l’actualiser, ni à le modifier.

Avant toute décision d’investissement, veuillez prendre connaissance des informations de la documentation détaillée du service ou produit envisagé, notamment celles liées aux risques associés et consulter vos conseils juridiques et fiscaux. Si le document est consulté par un non-résident fiscal français, il devra s’assurer avec ses conseils juridiques et fiscaux qu’il respecte les dispositions légales et réglementaires de la juridiction concernée. Il n’est destiné ni à être diffusé aux Etats-Unis, ni à un résident fiscal américain, ni à une personne ou dans une juridiction pour laquelle une telle diffusion serait restreinte ou illégale.

Les informations sur les performances passées éventuellement reproduites ne garantissent en aucun cas les performances futures. Ces performances futures sont donc indicatives. Le rendement obtenu par des investisseurs variera selon les performances du marché et la durée de conservation de l’investissement. Les performances futures peuvent être soumises à l’impôt, qui dépend de votre situation personnelle présente et future.

Société générale a mis en place une politique de gestion des conflits d’intérêts. SGPB France a mis en place (i) une politique de traitement des réclamations formulées par ses clients, disponible sur demande auprès de votre banquier privé ou sur son site internet et (ii) une politique de protection des données personnelles (https://www.privatebanking.societegenerale.com/fr/protection-donnees-personnelles/).  À tout moment et sans frais, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, de limitation du traitement, d’effacement de vos données et d’un droit d’opposition à leur usage à des fins de prospection commerciale en contactant notre Délégué à la Protection des Données par courriel (protectiondesdonnees@societegenerale.fr). En cas de litige, vous pouvez déposer une réclamation auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), autorité de contrôle en charge du respect des obligations en matière de données à caractère personnel.

Ce document est émis par Société Générale, banque française autorisée et supervisée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, sise 4 Place de Budapest, 75436 Paris Cedex 09, sous la supervision prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE ») et enregistrée auprès de l’ORIAS en qualité d’intermédiaire en assurance sous le numéro 07 022 493, orias.fr. Société Générale est une société anonyme française au capital de 1 003 724 927,50 euros au 17 novembre 2023, dont le siège social est situé 29 boulevard Haussmann, 75009 Paris, et dont le numéro d'identification unique est 552 120 222 R.C.S. Paris (ADEME FR231725_01YSGB). Plus de détails sont disponibles sur demande ou sur www.privatebanking.societegenerale.com/. Ce document ne peut être ni communiqué, ni reproduit totalement ou partiellement, sans accord préalable et écrit de SGPB France.