
Engagés à vos côtés
TÉMOIGNAGE SOS VILLAGES D'ENFANTS
« NOTRE PRIORITÉ ABSOLUE EST DE GARANTIR LA CONTINUITÉ ET LA QUALITÉ DE LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS QUI NOUS SONT CONFIÉS »

La gestion de la crise du Covid-19 a impliqué la fermeture des écoles et le maintien à domicile des enfants. De quelle manière SOS Villages d’enfants s’est organisé dans sa mission d’accueil des enfants placés ?
Emilie Fontaine, Responsable des partenariats de l'association :
Une cellule de crise a été mise en place début mars pour organiser la vie des villages d’enfants SOS avec le nouveau contexte sanitaire, les gestes barrières et la réduction des activités extérieures.
Chaque village SOS comprend en général une dizaine de maisons, chacune accueillant, autour d’une Mère SOS présente 24h/24, entre 4 et 6 enfants. La vie s’organise également autour d’une maison commune qui permet l’aide au devoir le soir, les rendez-vous avec les éducateurs et les psychologues, les activités ludiques et artistiques. Ces activités n’ont plus été possibles à partir du 17 mars, de même que tous les rendez-vous avec les différents thérapeutes qui suivent individuellement les enfants.
Avec le confinement, les Mères SOS se sont retrouvées du jour au lendemain davantage seules avec les enfants, d’autant plus que certains éducateurs ont dû se mettre en arrêt (maladie, garde d’enfants, personnes fragiles).
Notre priorité absolue a été de garantir la continuité et la qualité de la prise en charge des enfants qui nous ont été confiés.
Nous avons alors constaté avec joie et admiration une grosse mobilisation des équipes dont certains ont même renoncé à leurs congés.
Finalement, je dois dire que cette crise, qui a éprouvé tous les acteurs de la protection de l’enfance, montre combien le modèle SOS Villages d’Enfants, qui prône l’attachement entre les enfants et leur Mère SOS, est efficace et vertueux. Nous avons pu équiper chaque maison d’une tablette ou d’un ordinateur portable car l’ordinateur unique de la maison n’était pas suffisant pour assurer à chaque enfant un accès correct à l’école à distance. Nous espérons un retour rapide à la normale avec la reprise progressive des visites parentales en respectant les conditions de sécurité sanitaire, ou encore l’organisation des vacances d’été.
TÉMOIGNAGE HABITAT ET HUMANISME
« NOTRE PARTENARIAT DANS LA DURÉE EST PRÉCIEUX »

Cette période de confinement a dû être particulièrement difficile pour votre mouvement. Quelles actions avez-vous mises en place pendant la période de confinement ?
Lydie Crepet, Responsable du développement des ressources de l’association :
Comme vous le savez, le mouvement Habitat et Humanisme a pour mission d’accompagner les personnes en situation de précarité pour qu’elles accèdent à un logement durable et nous assurons aussi la gestion d’une quarantaine d’EHPAD. S’agissant de nos locataires, nous avons dû repenser notre accompagnement et entretenons avec eux des liens téléphoniques les plus fréquents possibles, avec une veille sur les situations à risque (décompensation, violences familiales, perte de revenu, etc.). Dans les pensions de famille où logent des personnes en grande fragilité, nous avons maintenu des présences régulières de personnel, afin de garder du lien social et de la convivialité dans le respect des règles de sécurité. À ce titre, je dois dire que les équipes nous ont émerveillés par leur sens de l’engagement !
Dans les EHPAD, la situation a été maîtrisée au maximum. Nous avons eu des cas de malades mais nous avons pu éviter le développement de la contagion. La reprise des visites des proches des résidents s’est faite de manière très progressive.
Pendant cette crise, notre fondateur Bernard Devert a été comme toujours, un élément moteur d’engagement. Particulièrement sensible au sort des personnes vivant dans la rue, notamment des femmes avec enfants, il a lancé une très belle initiative à Lyon et à Paris de mise à l'abri dans des chambres d'hôtel avec fourniture de repas et de nécessaires de toilette. Un appel a été fait auprès du grand public et de nos partenaires afin de financer ces opérations. Ce sont aujourd’hui près de 600 personnes qui ont ainsi été mises à l’abri de la pandémie.
Nous travaillons maintenant à la recherche d'une solution de logement, afin qu’elles ne repartent pas dans la rue. Un défi de plus pour le futur où il y aura, selon nous, davantage de personnes en situation de précarité ou de grande pauvreté. À ce titre, notre partenariat avec Société Générale Private Banking dans la durée est précieux.
TÉMOIGNAGE INSTITUT CURIE
« JE NE DOUTE PAS DE NOTRE CAPACITÉ À SURMONTER CETTE CRISE »

L’Institut Curie comprend un centre de recherche et un ensemble hospitalier dédié à la lutte contre le cancer. Quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 pour vous ?
Thierry Philip, Président du Directoire de l’Institut Curie :
Comme pour beaucoup de secteurs, la crise du Covid-19 a eu des impacts majeurs sur notre organisation à court terme et elle en aura sans aucun doute sur le long terme. Depuis le début de la crise, nous avons dû faire face à des vents contraires pour maintenir au maximum les missions qui sont les nôtres, à savoir les soins, l’enseignement et la recherche, dans un contexte totalement inédit.
Dès la mi-mars, nous avons réorganisé l’ensemble des activités de nos trois entités, qu’il s’agisse de l’ensemble hospitalier, du centre de recherche et du siège : réaménagement des parcours de soins sur l’ensemble de nos sites, annulation des grands événements de collecte, mise en chômage partiel de collaborateurs dont les activités ne pouvaient être maintenues, généralisation du télétravail, etc.
En parallèle, l’Institut Curie a contribué à l’effort sanitaire exceptionnel qui s’est mis en place en Île-de-France pour accueillir des patients du Covid-19 en réanimation, tout en poursuivant les soins des patients atteints de cancer. Enfin, nos chercheurs ont initié des projets de recherche sur le Covid-19, souvent dans le cadre de collaborations avec l’Institut Pasteur.
La vague de « stress Covid » semble aujourd’hui passée mais il est évident que cette crise va laisser des traces. Au-delà des impacts sanitaires et organisationnels, ce sont les impacts économiques qui nous préoccupent aujourd’hui avec une baisse conséquente des dons collectés sur les mois de mars, avril, mai et juin. Certaines traces seront aussi positives comme l’incroyable solidarité médicale et scientifique qui a pleinement joué son rôle, le développement de consultations à distance qui peuvent faciliter le parcours de soins, l’engagement sans faille des équipes, etc.
En tout cas, je ne doute pas de notre capacité à surmonter cette crise. C’est ce que fait notre Institut depuis plus de 100 ans grâce au génie scientifique de nos médecins et chercheurs, ainsi qu’à la responsabilité des membres de notre gouvernance.
TÉMOIGNAGE PERCE NEIGE
« DES SALARIÉS EXTRAORDINAIRES »

Comment la Fondation Perce-Neige a-t-elle vécu le confinement ?
Delphine de Moidrey, Chargée des partenariats de la fondation :
Dès le début du mois de mars, avant le confinement, nous avions anticipé la distanciation sociale et avions interdit toute intervention de personnes extérieures à nos établissements (animateurs d’activité et quelques bénévoles).
Comme dans beaucoup d’organisations, à partir du 16 mars, nous avons dû faire face à une double difficulté : une réduction d’effectif de 25% pour cause d’arrêts maladie ou de motifs familiaux, et un manque d’équipement de protection (masques, gants et sur-blouses).
Environ 300 des 1 000 résidents habituels des 35 établissements de la fondation ont quitté leur structure d'accueil pour se confiner au domicile de leurs parents ou de proches. Et sur les 700 résidents qui sont restés, 41 ont été touchés par le virus, principalement en Ile-de-France.
Nous avons des salariés extraordinaires qui travaillent dans des conditions infernales. Ils font preuve de combativité et d’inventivité. Après des semaines intenses, les équipes et les résidents ont pris leur rythme et l’organisation mise en place a porté ses fruits : réadaptation de toutes les activités, communication par skype et par courrier pour rassurer les familles…
Pour une personne valide, le confinement n’est pas toujours facile à accepter, alors pour une personne avec une déficience intellectuelle, c’est encore plus difficile. Les équipements de protection commandés arrivent mieux. Même si cela n’est pas encore totalement suffisant. Les semaines à venir vont demander encore beaucoup d’énergie pour tous !
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