
Pas à Pas l'Enfant

MISSION
Pas à Pas, l'Enfant (PPE) accompagne les parents des quartiers prioritaires avec le soutien des professionnels de l’enfance pour que les jeunes enfants grandissent sans dépendre des écrans.
Actions sur le terrain
PPE forme non seulement les professionnels de l’enfance aux effets des écrans sur le développement de l’enfant, mais surtout aux alternatives qui sont offertes par le jeu et les histoires.
L’association déploie deux programmes complémentaires construits autour de deux activités à la portée de tous : raconter des histoires et jouer.
Chaque programme est déployé sur 7 mois dans la crèche ou l’accueil de loisirs de leur enfant avec :
des ateliers parents-enfants sur place, pour que les parents expérimentent concrètement, avec leur enfant, les bienfaits des histoires ou du jeu : découverte du vocabulaire et des bases de grammaire, développement de la concentration et de l’imagination dans le cadre du programme « Promenons-nous dans nos histoires » , travail de la motricité fine, apprentissage de la persévérance, mise en place des bases des mathématiques avec le programme « À Toi de jouer ! »
une implication des professionnels de la petite-enfance, formés et accompagnés par l’association tout au long du programme
des livres ou de jeux mis gratuitement à la disposition des familles.
L’ensemble des programmes est conçu pour donner aux parents l’envie et les moyens de raconter des histoires à leur enfant, de jouer avec lui et, ainsi, de regagner du terrain sur les écrans.
Chiffres
22 villes partenaires et 151 structures de l’enfance partenaires
6238 enfants touchés et4917 parents accompagnés
575 professionnels formés
81% des parents augmentent leur fréquence de jeux et d’histoires avec leur enfant après avoir participé aux programmes de l’association
70% des professionnels augmentent la fréquence de jeux et d’histoires avec les enfants après avoir participé aux programmes de l’association
Ambition
L’association s’est d’abord déployé en Ile-de-France avant d’essaimer dans les Hauts-de-France. Elle souhaite poursuivre son développement et toucher 3 fois plu de bénéficiaires en 2027-2028 avec plus de 60 villes partenaires, 18 000 enfants accompagnés, 15 000 familles et 1 500 professionnels formés.

Deux questions à Justine Fesneau, directrice de Pas à Pas l'Enfant
1/ Quel est l’impact de l'association Pas à Pas l'Enfant sur le terrain ?
Aujourd'hui, les écrans occupent une place massive dans la vie des tout-petits, parfois dès les premiers mois — remplaçant les histoires partagées et le jeu, qui sont pourtant ce qui permet à un enfant de se développer. Ce phénomène touche tous les milieux, mais pas de la même manière. Les enfants des familles les plus fragiles sont les plus exposés : moins d'alternatives, plus d'isolement. Les inégalités se creusent dès les premières années. Dire aux parents "il faut limiter les écrans" ne suffit pas. Culpabiliser ne fonctionne pas. Quand on est seul, fatigué, débordé, l'écran devient une solution. Il faut proposer autre chose — de simple, de concret, de reproductible. C'est ce que fait Pas à Pas, l'Enfant.
On ne remplace pas l'écran par un discours, mais par une expérience. Nous formons les professionnels de la petite enfance pour qu'ils accompagnent avec nous les familles, dans les lieux qu'elles fréquentent déjà. Sans injonction. Sans jugement. Les parents participent à des ateliers avec leur enfant. On joue. On se raconte des histoires. Puis, on réfléchit ensemble et on comprend ce que ces temps partagés offrent à l’enfant qui n’est pas permis par les écrans. Et là, les parents posent des actes simples qui vont changer la vie de leur foyer. Poser un drap sur la télévision trop présente. Demander à un grand frère de raconter une histoire le soir au petit et à eux-mêmes les soirs d’épuisement.
2/ Pourquoi voter pour votre association ?
Ce que Pas à Pas, l’Enfant propose n’est pas compliqué, mais c’est décisif.
Redonner une place au jeu, au langage, à la relation, c’est redonner à chaque enfant les conditions de son développement. C’est aussi agir contre les inégalités, là où elles commencent. Parce que tout se joue très tôt.
Et parce que chaque enfant doit pouvoir grandir autrement que face à un écran.
En savoir plus sur l'association : Pas à Pas, l'Enfant




