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Société Générale Private Banking France
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Société Générale Private Banking France s’engage à accuser réception de votre réclamation dans un délai de dix jours ouvrables à compter de la date de sa réception et à vous apporter une réponse dans un délai de deux mois à compter de cette même date. Si nous ne sommes pas en mesure de respecter ce délai de 60 jours, vous en serez informé par courrier.
 

En dernier recours, vous pouvez saisir gratuitement, selon la nature de votre réclamation 

 

Le Médiateur auprès de Société Générale

Il s'engage à étudier votre dossier au vu de votre position et de celle de la banque, à apprécier les arguments des parties et à prendre une décision fondée sur l'équité. Le Médiateur vous répondra directement dans un délai maximum de deux mois.

Vous pouvez saisir le Médiateur auprès de Société Générale par voie électronique sur le site internet du Médiateur : mediateur.societegenerale.fr ou en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur auprès de Société Générale
17 cours Valmy
92987 Paris La Défense Cedex 7

 

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers

Vous pouvez saisir le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers
17 Place de la Bourse
75082 Paris Cedex 2

 

Le Médiateur des Assurances

Vous pouvez saisir le Médiateur des Assurances : ses coordonnées doivent être mentionnées aux termes de votre contrat d’assurance.

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée à l'adresse suivante :

Service réclamations Banque privée
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

La Banque s’engage à accuser réception de votre demande dans les 10 jours suivant sa date de réception et à vous apporter une réponse dans un délai maximum de 30 jours à compter de sa réception. Si votre demande devait nécessiter un délai de traitement supplémentaire (recherches complexes…), nous vous en informerons endéans ce même délai de 30 jours.

Dans  l’hypothèse où la réponse qui vous est apportée ne correspondrait pas à vos attentes, nous vous informons de la possibilité :

En premier lieu, d’adresser à la Direction de Société Générale Bank & Trust en charge du traitement des réclamations, votre demande à l’adresse suivante :

Secrétariat Général de Société Générale Bank & Trust
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

En second lieu, si la réponse de la Direction en charge du traitement des réclamations ne permet pas de clore la réclamation, de disposer de la faculté de saisir l’Autorité de tutelle de SGBT, la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) :

Par courrier : 283, Route d’Arlon L-1150 Luxembourg
Par courriel : direction@cssf.lu

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée soit par e-mail à l’adresse suivante : reclamation.privmonaco@socgen.com ou par courrier à notre service dédié :

Societe Generale Private Banking Monaco
Middle Office – Service Réclamation 
11 avenue de Grande Bretagne 
98000 Monaco

La Banque s’engage à accuser réception de votre demande dans les 2 jours suivants sa date de réception et à vous apporter une réponse dans un délai maximum de 10 jours à compter de sa réception. Si votre demande devait nécessiter un délai de traitement supplémentaire (recherches complexes…), nous vous en informerons endéans ce même délai de 30 jours. 

Dans l’hypothèse où la réponse qui vous est apportée ne correspondrait pas à vos attentes, nous vous informons de la possibilité d’adresser à la Direction de Société Générale Private Banking Monaco en charge du traitement des réclamations, votre demande à l’adresse suivante : 

Secrétariat Général de Societe Generale Private Banking Monaco 
11 avenue de Grande Bretagne
98000 Monaco

Toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée par messagerie électronique à l’adresse suivante : sgpb-reclamations.ch@socgen.com.

Les clients peuvent également avoir recours à l’Ombudsman des banques suisses dont les coordonnées figurent sur le site www.bankingombudsman.ch

 

Weekly Update - Wuhan au coeur de l'actualité (mise à jour)

Le nombre de cas confirmés de patients atteints de la grippe de Wuhan a continué à augmenter rapidement, passant de 282 le 20 janvier à 11 953 le 31, puis à 28 276 le 5 février d’après les rapports quotidiens de l’Organisation mondiale de la santé. Quelle est la gravité de l’épidémie ? Et quelles sont les perspectives pour la croissance mondiale et les marchés ?

Le nombre de cas confirmés de patients atteints de la grippe de Wuhan a continué à augmenter rapidement, passant de 282 le 20 janvier à 11 953 le 31, puis à 28 276 le 5 février d’après les rapports quotidiens de l’Organisation mondiale de la santé. Quelle est la gravité de l’épidémie ? Et quelles sont les perspectives pour la croissance mondiale et les marchés ?
Jusqu’à présent, le virus s’est essentiellement propagé à la Chine continentale, qui représente 99% de l’ensemble des cas confirmés actuels. Par ailleurs, 70% de ces cas sont situés dans la province de Hubei, dont Wuhan est la capitale. A l’international, la progression du virus semble avoir été plus lente jusqu’ici, augmentant deux fois moins rapidement qu’en Chine depuis fin janvier. Même si de nombreux observateurs ont remis en cause la précision des rapports publiés par Pékin, les données internationales laissent entendre que la Chine pourrait avoir été assez transparente dans sa communication du nombre de cas.
Cette crise est à l’origine d’une série de mesures draconiennes déployées pour combattre la progression du virus. Les usines et les bureaux ont été fermés après le retour prévu des congés du Nouvel an lunaire, et les voyages à destination et au départ des régions les plus affectées ont été restreints, tandis qu’un certain nombre de territoires comme l’Australie et les Etats-Unis ont interdit l’entrée aux étrangers arrivant de Chine continentale. Au vu de ces restrictions, les chaînes d’approvisionnement mondiales sont perturbées, de nombreux producteurs ayant mis en garde contre une pénurie imminente de composants.
D’après les estimations, les effets économiques de l’épidémie du SRAS ont entraîné un ralentissement de la croissance du PIB chinois de 1% au premier semestre 2003. Les mesures mises en œuvre cette fois-ci sont plus vastes, laissant entendre que l’impact sur la croissance pourrait être plus important cette année. L’agence de notation Standard & Poor’s estime que la croissance réelle en Chine pourrait ralentir à 5% sur l’ensemble de l’année, contre 6,1% en 2019. Par ailleurs, la Chine représente une part beaucoup plus importante et intégrée de l’activité mondiale qu’il y a 17 ans. Elle compte pour 19,3% du PIB mondial aujourd’hui en termes de parité de pouvoir d’achat, contre 8,7% en 2003.
S’agissant des marchés boursiers, les actions chinoises ont chuté de 10% sous l’effet de l’épidémie du SRAS jusqu’à ce qu’elle commence à être endiguée fin avril 2003, avant de repartir à la hausse (voir graphique de gauche). Cette fois-ci, l’indice MSCI China s’est replié de 4,4% depuis le 20 janvier, ayant touché -9,2% la semaine dernière, tandis que l’indice onshore CSI300 a cédé 11,9% avant de récupérer une partie de ses pertes pour clôturer en baisse de 6,8% ce vendredi.
Cette stabilisation a suscité l’espoir d’un ralentissement de la progression du virus. Le taux de propagation du virus au jour le jour en Chine continentale a de fait diminué, passant de 47% le 20 janvier à 22% fin janvier, puis 11% le 6 février. Comme illustré dans le tableau de droite, le nombre des cas confirmés réels a commencé à être inférieur aux projections initiales. Il convient toutefois de ne pas tirer de conclusions hâtives à partir des données disponibles à ce stade. Une nouvelle baisse du taux de propagation est nécessaire avant que nous puissions espérer un endiguement de l’épidémie.

Conclusion. Comme décrit ci-dessus, les effets sur la croissance mondiale pourraient être plus importants cette année que lors des précédentes épidémies virales. Cependant, la Chine se tient prête à assouplir encore sa politique économique, le cas échéant, après avoir injecté 173 Md$ sur les marchés monétaires et réduit les taux courts de 10 pb en début de semaine. Par ailleurs, les cas précédents laissent entendre que les effets économiques ont tendance à être temporaires, avec une remontée de la production aux niveaux antérieurs dès lors que la crise sera contenue. Les prochaines semaines pourraient être agitées pour les actions, mais les marchés devraient récupérer le terrain perdu en temps utile.

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Responsable de la Stratégie d’Investissement Société Générale Private Banking