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En dernier recours, vous pouvez saisir gratuitement, selon la nature de votre réclamation 

 

Le Médiateur auprès de Société Générale

Il s'engage à étudier votre dossier au vu de votre position et de celle de la banque, à apprécier les arguments des parties et à prendre une décision fondée sur l'équité. Le Médiateur vous répondra directement dans un délai maximum de deux mois.

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Le Médiateur auprès de Société Générale
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Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers

Vous pouvez saisir le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers
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Le Médiateur des Assurances

Vous pouvez saisir le Médiateur des Assurances : ses coordonnées doivent être mentionnées aux termes de votre contrat d’assurance.

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée à l'adresse suivante :

Service réclamations Banque privée
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

La Banque s’engage à accuser réception de votre demande dans les 10 jours suivant sa date de réception et à vous apporter une réponse dans un délai maximum de 30 jours à compter de sa réception. Si votre demande devait nécessiter un délai de traitement supplémentaire (recherches complexes…), nous vous en informerons endéans ce même délai de 30 jours.

Dans  l’hypothèse où la réponse qui vous est apportée ne correspondrait pas à vos attentes, nous vous informons de la possibilité :

En premier lieu, d’adresser à la Direction de Société Générale Bank & Trust en charge du traitement des réclamations, votre demande à l’adresse suivante :

Secrétariat Général de Société Générale Bank & Trust
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

En second lieu, si la réponse de la Direction en charge du traitement des réclamations ne permet pas de clore la réclamation, de disposer de la faculté de saisir l’Autorité de tutelle de SGBT, la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) :

Par courrier : 283, Route d’Arlon L-1150 Luxembourg
Par courriel : direction@cssf.lu

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée soit par e-mail à l’adresse suivante : servicequalite.privmonaco@socgen.com ou par courrier à notre service dédié :

Societe Generale Private Banking Monaco
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Secrétariat Général de Societe Generale Private Banking Monaco 
11 avenue de Grande Bretagne
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Weekly Update - Un hiver sous le signe de la rigueur

Ces derniers jours, IHS Markit a publié les résultats de ses enquêtes mensuelles sur la confiance des chefs d’entreprise, les indices des directeurs d’achat (Purchasing Managers Indices, PMI). Ces résultats ont été communiqués alors que la deuxième vague d’infections au coronavirus en Europe (et la troisième aux Etats-Unis) semble avoir culminé et que les investisseurs attendent avec impatience le déploiement de programmes de vaccination massifs en 2021. Quelles seront les implications pour les économies et les marchés en 2021 ?

Comme l’indique le graphique de gauche ci-après, le nombre quotidien des nouveaux cas d’infection à la COVID-19 a commencé à baisser en Europe, tandis qu’il reste supérieur aux plus-hauts enregistrés au printemps. L’ampleur de la pandémie a fortement pesé sur le système de santé, contraignant les gouvernements à rétablir des mesures de confinement, qui semblent porter leurs fruits. Aux Etats-Unis, en revanche, le nombre des nouveaux cas continue d’atteindre de nouveaux plus-hauts. Avec pratiquement 38 cas pour 10 000 habitants sur les sept derniers jours, les Etats-Unis ont été plus durement touchés que d’autres pays (l’Allemagne et la France se situent à 16 et 11 cas pour 10 000 habitants, respectivement).

Les mesures de confinement ont érodé la confiance des entreprises en Europe. L’indice PMI composite pour la zone euro en novembre a baissé de pratiquement 5 points pour s’établir à 45,3 (le niveau de 50 points marque la frontière entre expansion et contraction). Cet indicateur masque une divergence profonde entre les pays et les secteurs. Par exemple, l’indice PMI composite pour l’Allemagne demeure en zone d’expansion à 51,7 points, tandis que celui de la France s’est effondré à 40,6. Par ailleurs, l’indice PMI manufacturier de la zone euro pour novembre est ressorti à 53,8, tandis que l’indice de confiance dans les services (l’essentiel du PIB dans les économies avancées) a chuté à 41,7. La divergence entre l’industrie et les services est tout à fait logique puisque les mesures de confinement ont tendance à cibler les activités de service, comme la distribution ou l’hôtellerie.

La divergence entre la France et l’Allemagne est un peu plus surprenante (la dégradation de la confiance dans les services peut s’expliquer par les restrictions plus drastiques mises en place en France, mais la baisse de l’indice PMI manufacturier y contraste fortement avec la résistance observée en Allemagne). Par ailleurs, la production industrielle a été plus robuste en France qu’en Allemagne cette année, comme l’indique le graphique de droite. La raison en est peut-être la forte dépendance de l’Allemagne à la demande asiatique. La perspective d’une administration Biden moins offensive sur la question des droits de douane serait une bonne nouvelle pour les exportateurs allemands. Les prochains chiffres de production permettront de déterminer si leur optimisme se justifie.

Aux Etats-Unis, les mesures de confinement ont été moins rigoureuses et la confiance des chefs d’entreprise demeure robuste dans le secteur manufacturier et les services. De fait, l’indice PMI composite a atteint son plus-haut sur les trois dernières années à 58,6 points. Mais l’heure est vraisemblablement à la morosité économique. On a dénombré 740 000 nouvelles inscriptions au chômage en moyenne au cours du mois dernier, bien au-dessus du record antérieur au coronavirus de 695 000 enregistré en 1984.

La Chine, d’autre part, continue de prendre de l’avance. La production industrielle a augmenté de 6,9% en glissement annuel (en g.a.) en octobre, en ligne avec la croissance moyenne enregistrée pendant les années antérieures à la pandémie, tandis que les ventes au détail se redressent fortement (+4,3% en g.a. en octobre). Par ailleurs, l’indice PMI composite de novembre est ressorti à 55,7 points, son plus haut niveau depuis mars 2012. D’après les dernières Perspectives économiques mondiales du Fonds monétaire international (FMI), la Chine est la seule grande économie susceptible de générer de la croissance cette année (+1,9%). Et l’année prochaine devrait être marquée par une nouvelle surperformance, avec une hausse de +8,2% par rapport à la moyenne mondiale de +5,2%.

Conclusion. Alors que de nombreux pays européens se préparent à assouplir les restrictions en cette fin d’année, nous ne pouvons exclure la possibilité de nouvelles vagues d’infections à la COVID-19 avant que les programmes de vaccination ne puissent aider les populations à atteindre des niveaux d’immunité suffisants. Cependant, les vaccins devraient par la suite permettre aux ménages et aux entreprises de retrouver des niveaux d’activité plus normaux. Nous estimons que les marchés financiers continueront de voir plus loin que la récession technique dont pâtit l’Europe actuellement et de tabler sur une reprise cyclique au S2 2021.

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Responsable de la Stratégie d’Investissement Société Générale Private Banking