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La Suisse à contre courant

Voyager différemment - Considérée comme « le château d’eau de l’Europe », la Suisse est une symphonie en lacs majeurs – 1500 au bas mot–, en fleuves, rivières, torrents et chutes d’eau, glaciers ou champs de neige. Avec 60 % de la production d’électricité qui provient de la force hydraulique, l’eau s’expose dans tous ses états en Suisse : liquide ou solide, filante ou statique, tumultueuse ou silencieuse. Par Christian Simenc, journaliste voyage.

Se baigner au gré de son parcours

L’eau fait intrinsèquement partie de la vie de tout Helvète, y compris urbanisé. Dans plusieurs grandes villes, il est ainsi coutume de se tremper, l’été, dans le fleuve qui les traverse. À l’instar des Bernois dans l’Aar, le grand jeu des Bâlois, avec le Rhin, est de se laisser porter par le courant, depuis la plage en contrebas du musée Tinguely jusqu’au pont des Trois Roses – Dreirosenbrücke.

Munis de leur Wickelfisch, « le poisson qui s’enroule », sac de baignade étanche et coloré dans lequel on glisse vêtements et serviette de bain, les nageurs parcourent un coude de deux kilomètres sous divers ponts. Une manière, ô combien !, originale d’admirer le centre-ville historique. À Zurich, on ne se laisse pas dériver dans le courant, mais on s’y plonge ou s’y prélasse. Les Badis [« bains »] consistent en d’élégantes constructions de bois datant du XIXe siècle. Ainsi en est-il, sur les rives de la Limmat, qui arrose la cité, du Frauenbad Stadthausquai – réservé aux dames – et, près du Schanzengraben, du Freibad – pour les hommes – ou, au bord du lac de Zurich, du Seebad Utoquai, la piscine municipale. À Genève, au bout de la jetée des Eaux-Vives, ce n’est point l’horizontalité aquatique qui prime, mais la verticalité : un jet d’eau, aujourd’hui emblème municipal, dont peu connaissent l’histoire. Ledit jaillissement est en fait une « soupape », inventée à la fin du XIXe siècle par les artisans, pour évacuer le surplus de pression dû à l’arrêt de leurs machines en soirée. Quelques années plus tard, la mairie décida d’en faire une attraction touristique : de 30 mètres à l’origine, en 1891, le jet atteint, en 1951, 140 mètres de haut, sa taille actuelle.

Goûter la paix au pied des glaciers

Mais c’est évidemment en pleine nature que l’élément liquide exprime à l’envi sa puissance et sa beauté. Et ce, quelle que soit l’altitude : depuis les entrailles de la Terre, tel le lac souterrain de Saint-Léonard, blotti sous la colline du Châtelard, entre Sierre et Sion, jusqu’aux plus hautes cimes alpines, qui veillent sur nombre de majestueux glaciers.

En montagne, lorsque la température glaciale fige le paysage, l’eau, fatalement, se solidifie. Il y a un demi-siècle, la Suisse comptait plus de 2 100 glaciers. Réchauffement climatique oblige, un tiers a depuis (malheureusement) disparu. « Ces dix dernières années, avec la prise de conscience croissante de la fonte rapide des glaciers, l’intérêt pour aller y faire des randonnées a redoublé », reconnaît Peter Stucky, guide de montagne sur le grand glacier d’Aletsch.

Ce « monument », le plus vaste des Alpes, s’étire sur 23 kilomètres de long, entre vertigineuses parois rocheuses et sommets aux neiges éternelles. Un colosse – 900 mètres d’épaisseur, 27 milliards de tonnes de glace – aux pieds d’argile, car, depuis 1879, sa « langue » a reculé de plus de trois kilomètres. « J’ai toujours vécu à Bettmeralp, commune qui longe la partie inférieure du glacier, raconte le guide. Comme un géant endormi et invincible, il est, depuis mon enfance, gravé dans ma mémoire. Aujourd’hui, je le vois toujours grand et imposant, mais en même temps fragile et vulnérable. Par mes courses régulières, je suis devenu témoin de ses réactions sensibles, sinon dramatiques, dues au réchauffement climatique. »

Reste que déambuler en crampons sur ledit colosse subjugue encore : « À travers ce labyrinthe de crevasses, on plonge dans un monde unique. Voir les différentes couleurs de glace est une expérience inoubliable, assure Peter Stucky. Le glacier est comme un paysage vivant, avec ses cours d’eau et ses moraines. Une fois qu’on a mis le pied dessus, on se sent minuscule dans un décor grandiose.

Vue sur le Rhône depuis le Goms Bridge, pont suspendu à 92mètres de hauteur. Une vue époustouflante sur la cime d’arbres centenaires.
Le lac des Quatre-Cantons s’admire depuis le sommet du Fronalpstock, avec sentiers de randonnée et vue panoramique à couper le souffle.

La grotte du glacier d’Aletsch, une randonnée le long des bords accidentés qui vaut le coup d’oeil.

Mystérieuse richesse

Dans le massif du Saint-Gothard, « château d’eau » oblige, plusieurs fleuves européens prennent leur source, comme le Rhin et le Rhône. Côté Tessin, perché à près de 2 000 mètres d’altitude, se déploie le Val Piora, dont « le principal attrait scientifique est sa richesse hydrologique », souligne le microbiologiste Raffaele Peduzzi, président du Centre de biologie alpine de Piora. « Avec 21 lacs, 28 étangs, 14 marécages et 58 cours d’eau, c’est l’un des “berceaux” de la limnologie (l’étude de l’eau douce, NDLR). » La star du site n’est autre que le petit lac de Cadagno et, davantage encore, son « mystère » : on y pêche dix fois plus de poissons que dans ses voisins alpins. La raison ? Raffaele Peduzzi et ses confrères ont percé l’énigme, un phénomène rare baptisé « méromicticité ». En clair, le lac se compose de trois « strates » qui ne se mélangent pas : la couche épaisse du milieu, faite de bactéries pourpres, sépare les eaux limpides de la surface de celles des profondeurs, riches en sels minéraux issus de sources sous-lacustres, et empêche toute mixtion. Nourries par la strate inférieure, les bactéries alimentent à leur tour divers organismes, dont sont friands truites et ombles chevaliers.

Les Bisses, un héritage familial

Même pour une contrée gorgée d’eau comme la Suisse, le réchauffement climatique est un problème. Dans le Valais, canton le plus sec du pays, existe depuis le Moyen Âge un spectaculaire réseau d’irrigation gravitaire : les bisses, des canaux de bois qui acheminent l’eau précieuse des montagnes pour irriguer les champs et alimenter les animaux. Agricultrice biologique à Naters, Franziska Schmid cultive, avec son père Martin, 18 hectares pentus, et élève moutons à nez noir et chèvres à col noir. « Environ trois quarts de nos terres sont irriguées par les bisses. Nous utilisons trois lignes principales, qui couvrent environ deux kilomètres, et dont l’origine se trouve en hauteur sur le glacier, indique-t-elle. La technique des bisses se transmet dans les familles depuis des générations. J’ai acquis mon savoir par mon père qui lui-même l’a obtenu de mon grand-père.

Un jour, ce sera à mon tour de transmettre cet héritage à une nouvelle génération. » Au printemps, le nettoyage des canaux est un passage obligé. « Sans irrigation, la terre se dessécherait, surtout sur les pentes ensoleillées. Inconvénients ? Une grande variété de flore pourrait disparaître et les pâturages ne plus être utilisés pour la production de fourrage. En outre, les risques d’incendie et de glissement de terrain augmentent. Bref, sans eau, il n’y a pas de vie », glisse Franziska Schmid. Plus de 600 bisses sont actuellement répertoriés dans le Valais, dont le plus long ne mesure pas moins de… 14 kilomètres. Ce patrimoine a été désigné Paysage de l’année 2020 par la Fondation suisse pour la protection et l’aménagement du paysage.

Lever de soleil sur le lac Silvaplana.
Près du Grand sentier du Val Verzasca, le fleuve est un lieu incontournable de baignade et de détente pour tout Helvète.

Le lac de Cresta, lieu privilégié de repos et de baignade. La possibilité de louer des barques s’o re également à vous.

Évasions littéraires

Grandioses est le terme idoine pour qualifier les nombreuses chutes d’eau du pays. Celles rugissantes du Reichenbach, dans l’Oberland bernois, 250 mètres de haut en sept paliers, ont servi de « décor » à Arthur Conan Doyle pour sa nouvelle Le Dernier Problème. Son personnage fétiche, Sherlock Holmes, y met en scène sa propre mort en disparaissant dans les flots.

Avec ses 300 mètres, la cascade du Staubbach, dans la vallée de Lauterbrunnen, aurait, elle, inspiré à Goethe, en 1779, son poème Gesang der Geister über den Wassern (Chant des esprits au-dessus des eaux).

L’une des nombreuses chutes d’eau du pays. Ici, la cascade de la Thur impressionne par sa beauté.

Se délecter des vues qui s’offrent à nous

Fille de capitaine et elle-même capitaine à la LNM, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat, Corinne Stauffer a, elle aussi, fait de l’onde le fil conducteur de son existence : « J’ai grandi au bord du lac de Bienne, l’eau a toujours fait partie de ma vie et c’est tout naturellement que j’ai choisi d’en faire mon métier », dit-elle. Son père l’a, un jour, conviée à bord de son bateau pour pallier l’absence d’un sommelier. L’expérience l’a bluffée : « Le soir même, j’ai su que je voulais faire carrière sur l’eau. » À bord du M/S Ville d’Yverdon – 50 mètres de long, 560 passagers –, lorsqu’elle navigue aujourd’hui au milieu du lac de Morat, elle ne se lasse pas d’admirer « la vue sur le mont Vully couvert de vignobles et, à l’automne, les merveilleux couchers de soleil ». Mais sa croisière préférée reste « la course des Trois-Lacs, qui part du lac de Morat, traverse le canal de la Broye pour atteindre le lac de Neuchâtel, puis traverse le canal de la Thielle pour déboucher sur le lac de Bienne », détaille-t-elle.

Sans doute Jean-Jacques Rousseau apprécia-t-il ces fameux couchers de soleil lorsqu’il séjourna, à l’automne 1765, sur ce lac de Bienne et, plus précisément, sur « l’île » Saint-Pierre, en réalité une presqu’île. Dans Les Rêveries du promeneur solitaire, qu’il rédigera plus tard, peu avant sa mort, il esquisse, de ce lieu, un éloge : « Quand le soir approchoit, je descendois des cimes de l’Isle et j’allois volontiers m’asseoir au bord du lac sur la grève dans quelque azyle caché ; là le bruit des vagues et l’agitation de l’eau fixant mes sens et chassant de mon âme tout autre agitation la plongeoient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenoit souvent sans que je m’en fusse apperceu […]. » On frise le bonheur.

5 activités pour s’immerger en Suisse

Marcher sur un glacier

Muni de crampons et accompagné par un guide certifié, il est possible de déambuler sur le grand glacier d’Aletsch.
Aletsch Arena, Furkastrasse 39, 3983 Mörel-Filet, Suisse.
Rens. : +41 27 928 58 58
ou aletscharena.ch.

Suivre les bisses

La vallée de Baltschieder, en plein canton du Valais, offre un large choix de randonnées le long des bisses. L’une d’elles, circulaire, au départ du village d’Ausserberg, parcourt 15,6 kilomètres, avec un dénivelé de 580 mètres.
Durée : 4 heures 45 minutes.
Rens. : valais.ch/fr/activites/randonnee/bisses.

Aller à la source

Pour découvrir où naissent les fleuves Rhin et Rhône, ainsi que les rivières Reuss et Tessin, suivre tout simplement le chemin des quatre sources – Andermatt / Oberalppass /Furkapass / Belvédère –, soit 81 kilomètres en cinq étapes, et un dénivelé de… 4 600 m, avec vues magnifiques sur les glaciers de Gries et du Rhône.
Rens. : schweizmobil.ch/fr/suisse-a-pied/itineraires/route-049.html.

Voguer sur un lac

En Suisse, 16 bateaux à aubes datant des années 1895 à 1928 sont encore en activité. Construit en 1912, le D/s Neuchâtel a été remis en service en 2014, sur les trois lacs (Morat, Neuchâtel, Bienne).
LNM, port de Neuchâtel, 2001 Neuchâtel.
Rens. : +41
327299600 ou navig.ch

Faire une retraite

Sur le lac de Bienne, l’ancien couvent, fondé en 1127 sur l’île Saint-Pierre – interdite à la circulation automobile – et dans lequel séjourna Jean-Jacques Rousseau, a été transformé en un chic hôtel-restaurant de 13 chambres.
Klosterhotel St. Petersinsel, Heidenweg 26, 3235 Erlach.
Rens. : +41
323381114
ou st-peterinsel.ch