
Notre point de vue - Garder le contrôle - Février 2026
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Une activité soutenue malgré les incertitudes
La dynamique conjoncturelle demeure solide, soutenue par des politiques budgétaires positives dans plusieurs grandes économies et par un cycle d’investissement aussi alimenté par le secteur de l’IA. Paradoxalement, la montée des tensions géopolitiques tend à renforcer l’activation de mesures de soutien, les États cherchant à sécuriser leur souveraineté économique. Parallèlement, les principaux acteurs de l’IA continuent d’annoncer des programmes d’investissement conséquents. Si l’ampleur cumulée de ces projets interroge, ces initiatives constitueront néanmoins un moteur significatif de l’activité mondiale en 2026.
Une stratégie qui reste affirmée et qui s’affine
Nous maintenons une surpondération sur les marchés actions, soutenus par des perspectives bénéficiaires globalement favorables. Néanmoins, au sein de cette exposition, nous affinons notre ciblage. Aux États Unis, la performance reste très concentrée sur un nombre limité de valeurs technologiques, tandis que les prises de bénéfices se poursuivent. Dans ce contexte, nous réduisons notre surexposition au thème IA et ramenons notre positionnement à un équilibre entre les styles Growth et Value. Ce rééquilibrage reflète notre anticipation d’un élargissement progressif des moteurs de performance au sein de l’économie américaine.
Nous conservons une nette préférence pour l’Europe, portée par la concrétisation des plans de relance budgétaire — notamment en Allemagne — qui devraient soutenir les secteurs des infrastructures et de la défense. Les marchés asiatiques demeurent pour leur part bien orientés, portés par l’essor de l’IA et par un cycle de croissance plus dynamique. Ces régions continuent en outre d’offrir des valorisations attractives.
Un rééquilibrage à la marge
Sur la poche obligataire, nous conservons une sous pondération globale, les niveaux attendus d’émissions d’obligations d’Etats limitant l’attrait de ces marchés. Toutefois, nous opérons un arbitrage à la marge : réduction de l’exposition « haut rendement » (High Yield), devenue moins attractive, et redéploiement vers les obligations souveraines européennes et les Hedge Funds, dont le potentiel de portage et de décorrélation renforce la résilience globale de notre allocation. Ces ajustements améliorent la diversification sans modifier notre orientation offensive. Enfin, nous conservons une position neutre sur le dollar, tout en maintenant une exposition stratégique à l’or, qui joue son rôle d’actif de couverture.
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