
Notre point de vue - L'année démarre fort - Janvier 2026
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Intensification des incertitudes
L’année 2026 démarre avec une montée des incertitudes géopolitiques : l’environnement se tend au Venezuela, en Iran, en Ukraine ainsi qu’au Groenland, tandis que plusieurs fronts politiques se durcissent. Aux États-Unis, Donald Trump multiplie les annonces sur des sujets variés — qu’il s’agisse de prises de position vis-à-vis de la Réserve fédérale, de menaces de nouveaux droits de douane ou des politiques de contrôles des prix — laissant présager une intensification du flux de déclarations à l’approche des élections de mi-mandat. En France, les difficultés récurrentes à trouver un compromis budgétaire rappellent l’instabilité politique installée
Des marchés qui confortent nos convictions
Pour autant, les marchés financiers démarrent l’année avec une vigueur notable, en particulier les actions. Si nous maintenons une surpondération affirmée sur les marchés actions, nous faisons évoluer nos préférences géographiques. Nous conservons une nette préférence pour l’Europe, portée par la concrétisation des plans de relance budgétaire — notamment en Allemagne — qui devraient soutenir les secteurs des infrastructures et de la défense.
Nous restons également positifs sur le thème de l’Intelligence Artificielle, tout en privilégiant désormais les marchés asiatiques, dont les valorisations apparaissent plus attractives sur ce segment. Dans cette logique, nous renforçons notre préférence pour le Japon et les marchés émergents, et adoptons une tonalité plus équilibrée vis-à-vis du marché américain.
Nous maintenons par ailleurs notre forte sous-pondération obligataire. Les tensions sur les taux d’intérêt devraient en effet perdurer, sous l’effet d’une offre obligataire croissante, de la poursuite de la réduction des bilans des banques centrales européennes et d’une inflation structurellement plus élevée qu’auparavant. Cette configuration justifie notre prudence à l’égard des obligations souveraines, tandis que nous restons constructifs sur le crédit d’entreprise, en particulier le High Yield, qui bénéficie d’un portage supérieur et d’une moindre sensibilité aux tensions sur les taux.
Enfin, nous conservons une position neutre sur le dollar, tout en maintenant une exposition stratégique à l’or, qui joue son rôle d’actif de couverture.
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