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En dernier recours, vous pouvez saisir gratuitement, selon la nature de votre réclamation 

 

Le Médiateur auprès de Société Générale

Il s'engage à étudier votre dossier au vu de votre position et de celle de la banque, à apprécier les arguments des parties et à prendre une décision fondée sur l'équité. Le Médiateur vous répondra directement dans un délai maximum de deux mois.

Vous pouvez saisir le Médiateur auprès de Société Générale par voie électronique sur le site internet du Médiateur : mediateur.societegenerale.fr ou en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur auprès de Société Générale
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Vous pouvez saisir le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers
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Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée à l'adresse suivante :

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Secrétariat Général de Société Générale Bank & Trust
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Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée soit par e-mail à l’adresse suivante : servicequalite.privmonaco@socgen.com ou par courrier à notre service dédié :

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« La rencontre physique avec l’objet procure une expérience irremplaçable » - Rencontre avec le galeriste Kamel Mennour

Sélection des artistes, rencontre avec les œuvres, Covid, digitalisation, vitalité artistique de Paris… Un entretien très complet, entre le galeriste Kamel Mennour et notre expert Laurent Issaurat, Responsable du Service Art Banking de Société Générale Private Banking.

Laurent Issaurat : Kamel, pouvez-vous nous parler de votre trajectoire personnelle ?

Kamel Mennour Très tôt, j’ai su que ma vie devait se faire dans le monde de l’art. Les choses ont commencé à prendre tournure lorsque, en parallèle de mes cours d’économie à La Sorbonne, j’ai commencé avec un ami étudiant, à vendre des lithographies et de petites peintures, à vocation essentiellement décorative, à des comités d’entreprises. Ensemble, nous avons sillonné la France, d’Angoulême à Illkirch, en passant par les grandes entreprises installées à La Défense. Cette expérience formidablement enrichissante m’a conforté dans mon souhait d’aller plus loin dans cette direction. Et, de fil en aiguille, alors que la plupart de mes camarades de promotion se destinaient aux métiers de l’audit, du conseil ou de la finance, j’ai ouvert ma première galerie, rue Mazarine, en 1999. Ça a été le début d’une grande aventure.   

 

Laurent Issaurat : Quelle est la ligne directrice de votre galerie ?

Kammel Mennour : Ce n’est pas une question simple, mais je vais essayer d‘y répondre ! L’intuition, d’abord, a toujours joué un rôle clef. Lorsqu’un ou une artiste est pour notre galerie, je le sens, de façon irrépressible. Je pense par exemple à Ymane Chabi-Gara : alors que nous travaillons aujourd’hui principalement avec des artistes très confirmés, j’ai découvert le travail de cette artiste particulièrement jeune, mais tellement singulière, pendant la période COVID ; mon envie de la représenter s’est imposée à moi comme une sorte d’évidence. D’autre part, dans la pratique des artistes de la galerie, il existe, à mon avis, un point commun, qui tient d’une rigueur à la fois plastique et conceptuelle. C’est cette exigence absolue de rigueur qui est essentielle pour asseoir la crédibilité des artistes auprès des institutions du monde de l’art, avec lesquelles nous nourrissons un dialogue constant, et bien sûr, auprès des collectionneurs. Une autre spécificité est que j’ai toujours eu à cœur de créer des ponts entre de jeunes artistes que nous avons soutenu en vue de mettre en valeur leur très fort potentiel, avec des artistes majeurs de la scène internationale, confirmés depuis des décennies. Nous avons ainsi constitué une famille d’artistes, toutes générations confondues, qui, ensemble, participent à un esprit, à une forme de cohérence. J’ajouterais que, depuis quelques temps maintenant, nous avons commencé à nous intéresser à la mise en conversation d’artistes de la galerie avec des créateurs historiques, passés à la postérité, comme par exemple l’an dernier avec le somptueux « Face à Face » entre Louise Nevelson, sculptrice ukraino-américaine magistrale, née en 1899, et Alicja Kwade, jeune artiste germano-polonaise née quasiment un siècle plus tard, en 1979.

 

Laurent Issaurat : Votre programmation reflète particulièrement bien cette identité, n’est-ce pas ?

Kamel Mennour : Absolument, nous avons la chance de bénéficier de quatre espaces à Paris, qui permettent d’illustrer tout ce que je viens de mentionner, de façon simultanée parfois. Ainsi, par exemple, au moment où nous nous parlons, nous consacrons un solo show(1) à Latifa Echakhch dans notre premier espace de la rue du Pont de Lodi. En parallèle , nous dédions une exposition quasi-muséale à Judit Reigl (1923-2020) dans notre deuxième espace de la même rue, tandis que l’exposition collective « Soudain dans la forêt profonde » se déploie sur deux sites, avenue Matignon et rue Saint André des Arts, autour d’un feu d’artifice d’artistes contemporains, mais aussi d’œuvres de Courbet ou d’Eugène Carrière, artiste du 19ème siècle, dont nous allons montrer l’immense contribution à l’art du début du 20ème siècle, et notamment comment son travail a influencé Picasso.  

 

Laurent Issaurat : La pandémie a-t-elle durablement affecté votre manière d’exercer le métier de galeriste ?

Kamel Mennour Oui. Des changements structurels se sont produits. Comme beaucoup de galeries, nous avons modifié profondément notre manière de travailler : moins de foires, davantage de digitalisation des œuvres. Les artistes nous ont beaucoup aidé en ce sens. Prenons l’exemple d’un tableau de Zao Wou Ki, que nous avons, dans la galerie ; sa valeur est de plusieurs millions d’euros ; dans le contexte de place croissante du digital dans nos activités, il est susceptible d’être vendu à un acheteur ou une acheteuse qui s’engagera sans nécessairement avoir vu l’oeuvre directement. Ceci est possible, bien sûr, uniquement pour des artistes de premier rang, dont les œuvres sont proposées par des galeries bien identifiées, sérieuses et de bonne réputation. En un mot, avec la pandémie, le phénomène de digitalisation du marché s’est accéléré et a pris une ampleur sans précédent.

 

Laurent Issaurat : Dans ces conditions, y a-t-il toujours un intérêt à avoir un espace physique d’exposition pour une galerie ?

Kammel Mennour : Oui, absolument. Les expositions reflètent l’ADN de notre galerie et sont cruciales dans le cadre de la mise en valeur du travail de nos artistes. Plus généralement, la rencontre physique avec l’oeuvre procure une expérience irremplaçable. Pour reprendre l’exemple de ce tableau de Zao Wou Ki que je viens de mentionner, s’il est possible de faire un choix éclairé d’acquisition sur la base des visuels envoyés par la galerie, il est certain que la rencontre physique, directe avec l’oeuvre est indispensable pour en percevoir toute la puissance, les nuances, la musicalité, la sonorité, les volutes, impossibles à percevoir sans avoir l’oeuvre face à soi. La personne qui achèterait ce tableau via Internet, quand elle le recevrait physiquement, serait extrêmement agréablement surprise, parce que la réalité de ce tableau est bien plus puissante que son « visuel » digital.

Laurent Issaurat : Avez-vous un avis sur l'art digital et les NFTs(2) ?

Kamel Mennour : Certains de nos artistes, depuis longtemps, ont incorporé les technologies les plus innovantes, par exemples à travers les mediums de la vidéo ou des installations, mais aucun d’entre eux ou elles, je pense, ne souhaiterait voir sa pratique cantonnée à une catégorie unique, ce qui serait beaucoup trop réducteur, et je partage cette vision. Pour ce qui concerne les NFT en tant que tels, ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’il est possible d’être propriétaire d’une œuvre originale (pour les œuvres d’art digital, un fichier numérique inscrit dans la blockchain(3)), et qu’en même temps, toute une série de copies peuvent co-exister et circuler, exactement comme ce que nous connaissons déjà depuis des décennies avec la photographie. Nous avons fait l’expérience directe de cette technologie : il y a environ cinq ans, un collectif de trois jeunes artistes français, Obvious, était venu me voir avec un projet d’œuvres digitales, créées en partie grâce à des algorithmes, à de l’intelligence artificielle en d’autres termes. A l’époque, je n’étais pas prêt, mais deux ou trois ans plus tard, je les ai rappelés et nous nous sommes lancés dans la présentation de trois portraits digitaux, à la croisée de la peinture traditionnelle et des technologies d’avant-garde. Moyennant quoi, au passage, nous étions la première galerie française à exposer des œuvres dites « NFT ».

 

Laurent Issaurat: Comment voyez-vous la place de Paris dans le domaine de l’art contemporain ?

Kamel Mennour: C’est une véritable révolution qui s’est produite à mon avis. Il y dix ou quinze ans, Paris était perçue, à juste titre dans une certaine mesure, comme une « ville musée », une « belle endormie »… qui s’est clairement réveillée depuis ! La qualité et la richesse de la programmation muséale, l’ouverture de nouveaux lieux majeurs tels que la Fondation Vuitton ou la Bourse du Commerce, le succès des grandes foires commerciales, l’installation de galeristes et marchands d’art internationaux, arrivés de Londres, New York ou ailleurs et cherchant une implantation sur le continent, ont participé à ce mouvement. Paris est aussi devenu un lieu où s’installent et travaillent un nombre croissant d’artistes, français et de l’étranger, jeunes, émergents ou confirmés, ce qui contribue évidemment de façon cruciale à la vitalité de l’écosystème. Ces tendances de fond, mis bout-à-bout, ont contribué à repositionner Paris comme un épicentre du monde de l’art contemporain.

 

Laurent Issaurat : L’actualité sera très riche pour vous cette année, en particulier à travers une présence exceptionnelle d’artiste de la galerie à Venise…

Kamel Mennour : En effet, nous bénéficions d’un alignement de planètes assez remarquable cette année ! Zineb Sedira a été choisie pour investir le Pavillon Français, Latifa Echakhch a été sélectionnée pour le Pavillon Suisse, tandis qu’Ugo Rondinone et Anish Kapoor seront présents à Venise également.

 

Laurent Issaurat : Pour finir, quels conseils donneriez-vous à de jeunes galeristes ?

Kamel Mennour : D’abord, être dans l’air du temps, dans ce que les Allemands appellent le « Zeitgeist » (« l’esprit du temps »). Ensuite être proche des artistes, être capable de les entendre, de les comprendre, pour aider à matérialiser les projets. Enfin, savoir créer, entretenir et développer d’excellentes relations avec la critique, les représentants des musées et centres d’art, pour faire en sorte que le travail des artistes puisse être validé par ces institutions. J’ajouterais que ce métier, est aussi fait d’expériences, de ratages, d’échecs, mais l’important, n’est-ce pas, comme l’a si joliment écrit Samuel Beckett, d’« Essayer encore. Rater encore. Rater mieux(4)» ?

 


(1) « Exposition solo » ; il s’agit d’une exposition autour du travail d’un seul artiste.

(2) Non Fungible Token, ou « jeton non fongible », c'est-à-dire, un actif qui ne peut être échangé contre un actif de valeur égale. Un NFT permet d'associer un actif non fongible (une image, une vidéo, une musique, une oeuvre d'art) à un jeton numérique. Détenir ce jeton, c'est être propriétaire de cet actif dont l'authenticité est garantie par la blockchain. (Sources : Les Echos : https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/nft-metavers-quatre-definitions-pour-comprendre-ce-nouveau-monde-1378207)

(3) Développée à partir de 2008, la blockchain est, en premier lieu, une technologie de stockage et de transmission d’informations. Cette technologie offre de hauts standards de transparence et de sécurité car elle fonctionne sans organe central de contrôle. Plus concrètement, la blockchain permet à ses utilisateurs - connectés en réseau - de partager des données sans intermédiaire. Sources : https://www.economie.gouv.fr/entreprises/blockchain-definition-avantage-utilisation-application

(4)  Cap au pire », Samuel Beckett, 1983

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