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Société Générale Private Banking France
Direction Commerciale
29 boulevard Haussmann CS 614
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Société Générale Private Banking France s’engage à accuser réception de votre réclamation dans un délai de dix jours ouvrables à compter de la date de sa réception et à vous apporter une réponse dans un délai de deux mois à compter de cette même date. Si nous ne sommes pas en mesure de respecter ce délai de 60 jours, vous en serez informé par courrier.
 

En dernier recours, vous pouvez saisir gratuitement, selon la nature de votre réclamation 

 

Le Médiateur auprès de Société Générale

Il s'engage à étudier votre dossier au vu de votre position et de celle de la banque, à apprécier les arguments des parties et à prendre une décision fondée sur l'équité. Le Médiateur vous répondra directement dans un délai maximum de deux mois.

Vous pouvez saisir le Médiateur auprès de Société Générale par voie électronique sur le site internet du Médiateur : mediateur.societegenerale.fr ou en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur auprès de Société Générale
17 cours Valmy
92987 Paris La Défense Cedex 7

 

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers

Vous pouvez saisir le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers en adressant un courrier à l’adresse suivante :

Le Médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers
17 Place de la Bourse
75082 Paris Cedex 2

 

Le Médiateur des Assurances

Vous pouvez saisir le Médiateur des Assurances : ses coordonnées doivent être mentionnées aux termes de votre contrat d’assurance.

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée à l'adresse suivante :

Service réclamations Banque privée
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

La Banque s’engage à accuser réception de votre demande dans les 10 jours suivant sa date de réception et à vous apporter une réponse dans un délai maximum de 30 jours à compter de sa réception. Si votre demande devait nécessiter un délai de traitement supplémentaire (recherches complexes…), nous vous en informerons endéans ce même délai de 30 jours.

Dans  l’hypothèse où la réponse qui vous est apportée ne correspondrait pas à vos attentes, nous vous informons de la possibilité :

En premier lieu, d’adresser à la Direction de Société Générale Bank & Trust en charge du traitement des réclamations, votre demande à l’adresse suivante :

Secrétariat Général de Société Générale Bank & Trust
11, Avenue Emile Reuter
L-2420 Luxembourg

En second lieu, si la réponse de la Direction en charge du traitement des réclamations ne permet pas de clore la réclamation, de disposer de la faculté de saisir l’Autorité de tutelle de SGBT, la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) :

Par courrier : 283, Route d’Arlon L-1150 Luxembourg
Par courriel : direction@cssf.lu

Afin d’assurer un traitement optimal de vos demandes, toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée soit par e-mail à l’adresse suivante : servicequalite.privmonaco@socgen.com ou par courrier à notre service dédié :

Societe Generale Private Banking Monaco
Middle Office – Service Réclamation 
11 avenue de Grande Bretagne 
98000 Monaco

La Banque s’engage à accuser réception de votre demande dans les 2 jours suivants sa date de réception et à vous apporter une réponse dans un délai maximum de 10 jours à compter de sa réception. Si votre demande devait nécessiter un délai de traitement supplémentaire (recherches complexes…), nous vous en informerons endéans ce même délai de 30 jours. 

Dans l’hypothèse où la réponse qui vous est apportée ne correspondrait pas à vos attentes, nous vous informons de la possibilité d’adresser à la Direction de Société Générale Private Banking Monaco en charge du traitement des réclamations, votre demande à l’adresse suivante : 

Secrétariat Général de Societe Generale Private Banking Monaco 
11 avenue de Grande Bretagne
98000 Monaco

Toute réclamation auprès de notre établissement peut être adressée par messagerie électronique à l’adresse suivante : sgpb-reclamations.ch@socgen.com.

Les clients peuvent également avoir recours à l’Ombudsman des banques suisses dont les coordonnées figurent sur le site www.bankingombudsman.ch

 

DSLCollection : À l'avant garde de l'art et du digital

Arty - Dominique et Sylvain Levy ont créé en 2005 DSLCollection, l’une des plus importantes collections privées occidentales consacrées à l’art contemporain chinois, des années 1980 à nos jours. Des oeuvres qu’ils partagent avec le grand public grâce à une approche de la technologie très innovante - Propos recueillis par Laurent Issaurat, responsable de l’offre Art Banking, Société Générale Private Banking.

Le musée en réalité virtuelle DSLCollection offre au public la possibilité de découvrir autrement de nombreuses installations et œuvres gigantesques.

 

 

Sylvain Levy, avant de créer, avec votre épouse, votre collection dédiée à la scène artistique chinoise, quel type de collectionneur étiez-vous ?

Nous n’étions pas du tout issus d’une famille de collectionneurs. Nous avons été initiés à l’univers des galeries dans les années 1980 et nous y avons pris goût, au point de succomber rapidement au virus de la « collectionnite ».

Nous avons débuté par l’acquisition d’œuvres contemporaines. Il y a 25 ans, nous nous sommes concentrés sur les pièces de design, notamment des années 1940. C’est un voyage en Chine, en 2005, qui a marqué le début de l’aventure, toujours actuelle, de DSLCollection.

Dominique et Sylvain, un couple de collectionneurs passionnés d’art contemporain chinois.

Pourquoi cette passion, depuis plus de 15 ans, pour la scène artistique chinoise ?

Nous avons eu un véritable choc durant ce voyage en Chine. Nous avons découvert un pays qui se transformait à une vitesse incroyable, comparé à Paris, cette « belle endormie ». L’art est le miroir de la société. Ce pays qui possède plus de 5 000 années de culture et un réservoir d’un milliard et demi d’habitants déborde d’une énergie créatrice que nous avons voulu explorer.

Il existait peu de galeries lorsque nous avons débuté. Nous avons d’abord travaillé avec les artistes, directement. Ils nous recommandaient ensuite à d’autres créateurs.

Ce mode de fonctionnement, basé sur des relations interpersonnelles amicales, est propre à la culture chinoise. On l’appelle le Guanxi et il est à l’origine de 40 % de notre collection. Nous avons ainsi développé une proximité très forte avec de nombreux artistes – nous en connaissons personnellement plus de 200, sur les 250 que regroupe DSLCollection.

Au fil des années, le monde de l’art contemporain chinois s’est structuré. Aujourd’hui, nous nous appuyons davantage sur les galeries, qui sont un maillon essentiel dans la promotion et la carrière des artistes.

Dans un univers aussi foisonnant, quelles lignes directrices ont guidé vos choix pour créer l’identité de DSLCollection ?

Créer une collection privée, c’est faire des choix et les assumer. C’est ce qui permet de lui donner une âme. Peggy Guggenheim a su remarquablement le faire à Venise. Pour que cette collection ait une âme, il nous a paru nécessaire qu’elle soit avant tout cohérente et compréhensible. Nous la limitons à 250-300 œuvres, avec un renouvellement de 5 à 10 % de ces œuvres chaque année. C’est comme l’entretien d’un bonsaï : plus on procède à des coupes, plus on affirme l’identité d’une collection. Nous nous intéressons à tous les médiums : peinture, sculpture, vidéos, encres sur papier, installations… Avec toujours le souci de rechercher des œuvres contemporaines.

Ce qui prime, ce n’est pas la date mais leur façon de défier le statu quo, qui est finalement le propre de créations au caractère intemporel. Nous venons par ailleurs d’acquérir notre première œuvre digitale via un non-fungible token. Dans le fond, il s’agit d’une œuvre traditionnelle mais celle-ci utilise le langage de son temps.

« La Chine, qui possède plus de 5 000 années de culture et un réservoir d’un milliard et demi d’habitants, déborde d’une énergie créatrice que nous avons voulu explorer. »

Sylvain Levy

Vous avez toujours eu une appétence pour le numérique. Quel est votre objectif lorsque vous créez votre musée virtuel en 2017 ?

Dès 2005, nous décidons d’ouvrir notre collection au public mais cela coûte très cher et c’est très compliqué. Nous choisissons donc le « phygital », c’est-à-dire d’être à la fois dans le physique et le digital, et nomades, pour aller à la rencontre des amateurs d’art. Il a fallu faire face au tsunami numérique et à la transformation radicale de l’expérience du public avec les œuvres d’art : le grand public – en particulier les jeunes – les découvre avant tout sur Instagram. C’est la raison pour laquelle nous avons d’abord construit un musée en 2D puis en 3D, avant d’investir le champ des jeux vidéo et celui de la réalité virtuelle. Le digital permet de drainer un nouveau public vers l’art – les jeunes notamment –, à condition de favoriser une ludification (gamification) de l’expérience. C’est ce qu’offre notre musée virtuel, qui propose de déambuler, de voler, d’interagir au milieu d’installations et d’œuvres monumentales.

L’edutainment, c’est-à-dire la jonction de l’éducation et du divertissement, est à notre avis essentiel pour capter ce nouveau public.

« Le digital permet de drainer un nouveau public vers l’art – les jeunes notamment –, à condition de favoriser une ludification de l’expérience. C’est ce qu’offre notre musée virtuel, qui propose d’interagir au milieu d’installations et d’œuvres monumentales. »

Sylvain Levy

Ce souci de l’accessibilité vous a poussé à réfléchir à d’autres initiatives…

Dans un monde où les humains passent 4 à 7 heures par jour sur Internet, où la notion de metaverse (monde virtuel collectif parallèle) est de plus en plus présente, comment répondre aux désirs, à la façon de consommer de la génération Alpha, née après 2000 et nourrie au numérique dès la naissance ? Le projet DSL VR ART Village tente d’y répondre avec la reconstitution virtuelle d’un village d’artistes chinois des années 1980. Les visiteurs de tous les continents peuvent s’y retrouver, voire discuter avec les artistes en direct dans leur studio.

Les prochaines étapes, en cours de réalisation, sont la création d’un parc virtuel avec des sculptures, en partenariat avec la Réunion des musées nationaux - Grand Palais (RMN), et celle du musée virtuel de Pingshan.

Le public pourra ainsi vivre une expérience complète en passant de la découverte du village à la déambulation dans le parc, puis à la visite du musée. Nous développons également un jeu vidéo, Forgetter, qui s’adressera à la communauté des gamers (joueurs), forte de 1,5 milliard de personnes. Il s’agit de susciter une rencontre entre l’expérience artistique et ce que le gamer recherche.

Comment interagissent cette prolifération de projets virtuels et le réel dans votre collection ?

L’expérience de l’art dans le digital est totalement différente de l’expérience de l’art dans le réel. Le catalogue digital conçu en 2016 permet par exemple de découvrir le processus de création et d’avoir accès aux créateurs, grâce à plus de 200 vidéos présentant les artistes. L’expérience du catalogue digital vient compléter celle du catalogue papier. Ce serait une erreur de vouloir reproduire le réel dans le virtuel, comme les initiatives développées hâtivement par le secteur au début de la pandémie l’ont montré.

Enfin, il faut garder en vue que la technologie doit toujours rester au service de l’art. Le digital est une opportunité pour les musées et les institutions : il permet de ramener l’humain au centre et de préserver le rapport à l’art. L’artiste doit toujours être au cœur de nos priorités. 

3 artistes, 3 œuvres

Les œuvres intenses et chargées d’émotion de Jia Aili, né en 1979 et qui travaille à Pékin, reflètent la condition humaine et la vulnérabilité de l’individu dans une société qui se modernise rapidement.

Ce chef-d’œuvre monumental de 15 mètres par 6 mètres est fait d’images de débris industriels et de personnages solitaires. Il est constitué de cinq panneaux, qui ont été réalisés en six années. We Are from the Century rappelle les programmes d’exploration spatiale des années 1980, capturant des moments ambigus, à la fois pleins de regrets et d’espoir.

 

We Are from the Century - Huile sur toile, 600 x 1 500 cm - 2008 - Jia Aili

Né en 1965, cet artiste mondialement connu pour ses performances humaines est l’un des premiers à avoir rejoint DSLCollection. Son œuvre aborde souvent le thème du bouddhisme. C’est le cas avec Peace I. Sur la grande cloche en bronze, inspirée de modèles de temples tibétains, Zhang Huan a inscrit le nom de huit générations d’ancêtres de sa famille. À côté, un moulage détaillé de son propre corps (que le spectateur peut actionner) est suspendu horizontalement. Au fur et à mesure que la cloche sonne et résonne, l’œuvre s’anime, émettant des sons graves. À travers eux, on accède aux strates de l’histoire de l’artiste.

 

Peace I Sculpture - 2001 - Zhang Huan

Lu Yang, née en 1986 à Shanghai, a étudié à la China Academy of Fine Art de Hangzhou, dont elle est Bachelor of Arts et Master of Arts, sous la tutelle de l’artiste vidéaste Zhang Peili. Comme la génération montante formée à la technique classique, elle attire un nouveau public avec des moyens d’expression divers allant du pinceau à Photoshop.

En intégrant la réalité virtuelle, le gaming et la musique populaire avec l’installation Electromagnetic Brainology, l’artiste suscite des expériences originales et provocantes libérées des limites rigides de la nationalité, du genre et de la sexualité.

Electromagnetic Brainology - 2017 - Lu Yang